Alors que son joueur souhaite quitter l'Olympique lyonnais à l'issue de l'exercice, Jean-Michel Aulas a révélé les grandes lignes de l'entretien qu'il a eu avec Alexandre Lacazette.


Dans un entretien accordé jeudi sur la radio RMC, Jean-Michel Aulas avait annoncé devoir rencontrer Alexandre Lacazette pour pouvoir discuter entre quatre yeux de son avenir à l'Olympique lyonnais. Une réunion qui pouvait bien finir de sceller le sort définitif de l'international tricolore, qui devrait sans grande surprise quitter son club de toujours à l'issue de la saison.

Pourtant, et même s'il est avec insistance annoncé à l'Atlético de Madrid, le buteur des Gones n'est pas encore tout à fait assuré de pouvoir obtenir son bon de sortie. Un bon de sortie qui lui sera accordé par son président. Interrogé en zone-mixte après à la victoire des siens contre le FC Nantes dimanche, c'est un Jean-Michel Aulas très lyrique qui a tenté de noyer le poisson. Morceaux choisis.


"C’était un très bon entretien, il y avait longtemps que je n’avais pas vu Alex avec son agent, son conseil. On a discuté d’amour et de philosophie. Étant d’accord sur les principes philosophiques et sur l’amour tel qu’il doit s’exprimer, on est reparti content et confiant quant à l'avenir".

Trois parties à combler


"Comme vous avez l’imagination toujours extrêmement créative, vous allez tous sortir la même chose parce que mes propos sont très clairs et directs. En tout cas, j’étais content d’être sur la même longueur d’onde et la même ligne de conduite qu’Alex, qui a envie que l’OL fasse une grande saison. Il souhaite que je sois attentif à ce qui peut se passer dans son environnement. Je lui ai dit que j’avais toujours été attentif et qu’on étudierait bien sûr tout ce qui peut faire en sorte de lui permettre de progresser du moment que c’était dans son intérêt à lui et celui de l’OL".

"On n’est pas rentré dans le détail de ce qu’il allait faire dans le futur. On a toujours eu, que ce soit avec Karim Benzema, Sam Umtiti et les enfants de la famille une attitude positive, ce qui ne veut pas dire qu’il va pouvoir partir car il faut que les trois parties soient d’accord. Il n’y aura pas de discussion externe, voilà pourquoi je suis sibyllin et que vous n’en saurez pas plus":

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