​Le monde de l'e-sport est arrivé à un stade avancé de son expansion. Les salaires que perçoivent les professionnels de cette discipline commencent ainsi à être conséquents, notamment pour les meilleurs d'entre-eux. Demandez-donc à Faker...


Lee "Faker" Sang-hyeok est le Mid Laner de SK Telecom T1 sur League of Legends. 


Si vous n'êtes pas un féru d'e-sport, vous devez tout de même connaître ce joueur réputé comme étant le meilleur du monde sur le MOBA de Riot Games. 


Si vous ne savez même pas comment utiliser à bon escient votre clic droit, sachez simplement que ce gamin (20 ans) cité plus haut est tout simplement dénommé le Lionel Messi du jeu vidéo le plus compétitif actuellement sur le marché.

Faker SKT1

Faker possède ainsi un palmarès long comme le bras. Avec des titres individuels, comme "Mid Laner de l'année 2013", "MVP" et "Best Mid Laner" de plusieurs tournois en 2014, 2015 et 2016, mais aussi collectifs, comme 3 titres de Champion du Monde, 3 LCK, le All-Star 2015...


Et ce sont évidemment sa qualité de jeu, d'une part, et ses multiples succès, d'autre part, qui l'ont conduit vers ses deux surnoms officiels : "le Michael Jordan de l'e-Sport" et "le Lionel Messi de l'e-Sport".

SKT1

Mais combien peut bien toucher aujourd'hui un jeune de 20 ans qui passe ses journées derrière son ordi pour s'entraîner sur un jeu, qu'il finit tout de même par jouer, dans des stades de 80 000 personnes pleins à craquer, lors de parties retransmises devant des millions (oui, des millions) de fans sur internet ?


Le média coréen spécialisé Naver nous ressort des informations cette semaine sur le tout nouveau contrat signé par Faker. Le Mid Laner aurait en effet prolongé, il y a quelques jours, son engagement en faveur de SKT1 pour une saison supplémentaire, rémunérée aux alentours des... 2,5 millions de dollars (soit environ 2,3 millions d'euros). 


Une coquette somme, à laquelle il faudra, en plus, ajouter les gains de ses différents sponsors personnels, de ses victoires en tournoi...

Encore loin du vrai  Lionel Messi, certes. Mais tout de même...