Interrogé sur ​sa possible arrivée à la tête de l'équipe nationale d'Angleterre, le manager d'Arsenal, Arsène Wenger a fait jouer son habile maîtrise de la communication pour ni confirmer, ni infirmer la véracité de la chose...


Un Français à la tête de la sélection aux Trois Lions ? Ce fait est dans les cartons depuis plusieurs années. Coach Wenger est en effet implanté depuis un long moment désormais en Angleterre et son profil plaît énormément au board de la FA, la Fédération de Football Anglaise. 

En juin dernier, il avait ainsi été concrètement approché afin de prendre cette si difficile place, mais avait décliné l'offre, laissant donc le poste à Sam Allardyce. Pour la suite que l'on connait.... Dans la tourmente la plus totale suite à des affaires de corruption, Big Sam a en effet quitté cette semaine une fonction qu'il occupait ainsi depuis à peine deux mois (67 jours pour être exact).


Gareth Southgate, entraîneur des Espoirs anglais, a ainsi été nommé en remplacement, mais la FA a bien précisé que sa mission ne resterait que de l'ordre de l'intérim (4 matchs). En quête d'un nouvel homme, enfin capable de ramener l'Angleterre au sommet de la hiérarchie du football mondial, la Fédération Anglaise prospecte donc, et le nom d'Arsène Wenger est ainsi réapparu dans la presse nationale.

Après son match de Ligue des Champions face à Bâle mercredi, des journalistes l'ont ainsi alpagué en zone de presse afin de connaître son ressentiment sur la chose. Énigmatique, voilà comment Wenger s'est montré :


"Être cité parmi les candidats ? Bien sûr que cela me flatte. Mais ma priorité a toujours été le club. Jusqu'à la fin de la saison, je suis là. Après, le football anglais est toujours pleins de surprises."


Relancé, forcément, en conférence de presse post-entraînement aujourd'hui, l'ancien manager de Monaco a continué son petit jeu en lâchant, sourire aux lèvres, "un jour, si je suis libre, pourquoi pas ?"


Le contrat d'Arsène Wenger avec Arsenal arrive à son terme à la fin de la saison. Alors même si une prolongation de deux ans est envisagée, même si Eddie Howe (Bournemouth), Alan Pardew (Crystal Palace) et Steve Bruce (ex-Hull City) sont les favoris pour le poste, même si le timing semble très mauvais, l'histoire traîne depuis si longtemps...