Le président de la Juventus Turin et vice-président de la Super League Européenne ne veut pas lâcher le projet malgré le retrait des six clubs anglais.



Coup dur pour la Super League avec le retrait des clubs du Big 6 de Premier League sous la pression de leurs fans en Angleterre.


Les clubs fondateurs sont désormais au nombre de six alors que l'Atletico de Madrid et les deux clubs de Milan pourraient bientôt quitter le navire à leur tour.


Silencieux depuis dimanche soir et l'annonce de cette nouvelle compétition, Andrea Agnelli est enfin sorti de son mutisme pour défendre le projet.


Le président de la Juventus Turin et co-instigateur de la Super League Européenne avec Florentino Perez a accordé deux interviews en Italie au Corriere dello Sport et à Republicca.


Deux entretiens au cours desquels Agnelli n'était visiblement pas encore assuré du retrait des six clubs anglais.


"Il y a un pacte de sang entre nos clubs, allons-y. Le projet Super League a 100% de chances de succès. Nous voulons créer la plus belle compétition du monde capable d'apporter des bénéfices à l'ensemble de la pyramide du football, en augmentant la répartition des ressources vers d'autres clubs et en restant ouverte avec cinq places disponibles chaque année pour que d'autres se définissent en concertation avec les institutions du football".


Un accord avec l'UEFA et la FIFA ?


Le président de la Vieille Dame défend bec et ongles son projet et assure vouloir trouver un accord avec les instances du football actuel pour faire "changer les choses".


"Je n'ai pas réussi à lui (Ceferin, président de l'UEFA) faire comprendre à quel point le risque économique est élevé pour les clubs qui génèrent de la valeur pour tous les acteurs du football. Ou peut-être qu'ils n'ont jamais voulu le comprendre. Il fallait donc que les choses changent. Nous chercherons un accord avec l’UEFA et la FIFA".


Pas sûr néanmoins que les acteurs de la Super League soient en position de force désormais alors qu'ils pourraient se retrouver à trois prochainement.