​Manchester City a été encore très actif sur le marché des transferts, cet été. Avant de s'offrir le jeune latéral gauche Angelino, les Citizens avaient déjà aligné près de 70 millions d'euros pour s'offrir Rodri, un record pour le club. Pourtant, les départs peinent à pointer le bout de leur nez. Hormis Fabian Delph parti à Everton et Douglas Luiz à Aston Villa, l'effectif de Guardiola reste inchangé. 

C'est ce point qu'a souligné Jurgen Klopp en conférence de presse. Pour lui, les dépenses effectuées à chaque ​mercato par le PSG, le Barça, le Real Madrid et donc Manchester City montrent bien qu'il "existe un monde parallèle où l'on obtient ce qu'on veut". Une petite tique à laquelle son homologue citizen s'est fendu d'une réponse cinglante.


"Est-ce que ça me dérange? Bien sûr. Cela me dérange parce que ce n'est pas vrai que nous avons dépensé 200 millions de livres sterling à chaque fenêtre de transferts. Ce n'est pas vrai. Il y a deux saisons, quand on a beaucoup dépensé, c'est parce que j'ai repris une équipe de dix ou onze joueurs âgés de 30 ans ou plus. Mais nous ne pouvons pas dépenser 200 millions de livres sterling par saison. Aujourd'hui, les clubs ne peuvent pas dépenser beaucoup d'argent. Ce qui s'est passé à Barcelone et dans les autres clubs, je n'en sais rien parce que je n'y suis pas. S'ils le font, c'est parce qu'ils pensent pouvoir le faire. Avec le fair-play financier, quand quelque chose ne va pas, les clubs sont punis", a-t-il expliqué en conférence de presse. 


Guardiola a d'ailleurs souligné que l'entraîneur n'était pas à la tête d'une "petite équipe avec des petits moyens". Il s'est permis de rappeler les sommes déversées par les Reds pour le recrutement de Virgil Van Dijk (85 millions d'euros) et Alisson Becker (62,5 millions d'euros.). La guerre des mots a bien débuté, remportée par le tacticien catalan. Ce sera la pelouse du Wembley qui décidera du premier vainqueur de ce nouveau duel Liverpool - Manchester City. 

​​