Parfois critiqué et malmené alors qu'il était encore dans l'ombre de Zlatan Ibrahimovic au Paris Saint-Germain, Edinson Cavani a remercié Nasser Al-Khelaïfi de l'avoir toujours soutenu.


"Edi reste un excellent joueur et un très grand professionnel. Il est très généreux dans l'effort et travaille toujours beaucoup pour l'équipe, sans penser à lui et à ses statistiques personnelles. Il se donne à 100 %. C'est un vrai battant qui est prêt à mourir pour le PSG. Je le soutiens totalement comme je le fais avec chacun de mes joueurs.

Les supporters adorent aussi Edi parce qu'ils savent qu'il ne triche jamais. Nous voulions l'un des meilleurs buteurs de la planète et nous avons pris Edinson. Tout le monde doit bien comprendre que le PSG est sa maison et qu'elle le restera le plus longtemps possible".


En début de saison dernière, alors que bon nombre d'observateurs se demandaient si Edinson Cavani avait les épaules assez larges pour tenir la pointe de l'attaque du Paris Saint-Germain après le départ de Zlatan Ibrahimovic à Manchester United, et lorsque les critiques pleuvaient sur sa tête, Nasser Al-Khelaïfi avait publiquement pris la défense de l'international uruguayen.

Un discours de confiance que n'a visiblement pas oublié l'ancien buteur du Napoli, et cmalgré que la roue a depuis tourné en sa faveur. Plus d'un an et demi après, El Matador a même remercié son président, dans un long entretien accordé au magazine officiel du club de la capitale.


"​Très souvent, les présidents de club restent dans leur posture de président, à savoir qu'ils prennent des décisions sur différents sujets, ils font signer les joueurs, etc... Nasser tient également ce rôle de président, tout en sachant parfois faire un petit pas de côté pour dire des choses importantes. Plus d'une fois, il m'a fait sentir que je faisais partie à part entière du Paris Saint-Germain

Il m'a toujours défendu dans des moments délicats que j'ai connus à Paris. Et cette attitude du président, elle m'a toujours donné beaucoup de motivation. Sentir la confiance de ton patron sera toujours positif. C'est ce qui fait que, quand tu entres sur le terrain avec ce maillot, tu ne vas pas te battre simplement par respect pour ton métier. Tu vas te battre, aussi, avec un sentiment de fierté d'appartenir à ce club.

Je joue avec en moi cette reconnaissance envers un président, Nasser Al-Khelaïfi, qui m’a protégé et épaulé quand j'en avais besoin. Un président ne peut pas décider de tout, il ne va pas changer une décision d'un entraîneur ou régler des questions internes à la vie d'un vestiaire. Mais, par ses mots, mon président m'a apporté beaucoup de réconfort et je ne l'oublierai jamais".