Malgré une saison difficile à gérer avec la concurrence d'Alphonse Areola et le management d'Unai Emery, Kevin Trapp ne compte pas laisser tomber le Paris Saint-Germain.


"Les premières semaines ont été difficiles à vivre, surtout que ma première saison avait globalement été solide malgré des débuts quelque peu laborieux. C'est pourquoi le fait d'avoir été subitement freiné dans mon élan m'a frustré, mais j'ai su aussitôt réagir.

Jamais je n'ai douté de mes qualités. Cette concurrence m'a au contraire poussé à redoubler d'efforts à l'entraînement. Si je suis redevenu le numéro 1, c'est parce que j'ai convaincu grâce à mes bonnes performances".


En début d'année, alors qu'il regagnait petit à petit sa place de titulaire aux yeux d'Unai Emery, Kevin Trapp reconnaissait que sa relégation sur le banc après le retour d'Alphonse Areola au Paris Saint-Germain avait été assez délicate à encaisser.

Place de n°1 en vue


Malgré tout, et d'une façon plus générale depuis son arrivée dans la capitale française en 2015, l'international allemand continue d'être régulièrement la cible de nombreuses critiques. Parfois justifiées, certes, mais l'ancien de l'Eintracht Francfort a eu le mérite de ne jamais abandonner.

Interrogé dans un long entretien accordé au quotidien L'Équipe, le portier de l'écurie francilienne a reconnu se servir de cela pour continuer de progresser sous les couleurs du PSG.


​"J'écoute ce qui se dit. De toute façon, avec les réseaux sociaux, de nos jours, tu ne peux pas ne pas faire attention à ces commentaires. Les journaliste font leur travail. Si c'est juste ou injuste, ce n'est pas à moi de le dire. Je suis conscient que je peux encore progresser. Les critiques ne m'énervent pas, ça me donne plutôt la motivation de travailler encore plus.

Tu ne peux pas être aimé par tout le monde, certains vont penser que tu es le meilleur, d'autres que tu n'as pas le niveau. Le plus important reste que les entraîneurs et moi-même, personnellement, sachions de quoi je suis capable. Il ne faut jamais douter".